IBET 2019 : la non-qualité de l’organisation du travail a un coût élevé

Le groupe Apicil et le cabinet Mozart Consulting présentent les conclusions de l’étude 2019 de l’IBET (Indice de bien-être au travail), modèle socio-économique de mesure en continu du bien-être au travail.

En 2019, l’indice s’inscrit en légère baisse par rapport à l’édition précédente, à données comparables. Le niveau d’engagement des salariés est donc dégradé. Il révèle une détérioration de valeur ajoutée de 27 %. La non-qualité de l’organisation du travail reste la première cause de dégradation de la compétitivité des entreprises du secteur privé. Son coût peut être calculé, Apicil et Mozart Consulting  l’évaluent à 14 580 € par an et par salarié, en moyenne. « Le bien-être au travail apparaît comme un objectif légitime de performance sociale dans une comptabilité responsable de l’entreprise », insiste l’étude.  C’est donc « un objectif légitime de performance sociale ».

 

« C’est en faisant évoluer l’organisation et le management, en mettant les démarches de santé au travail au cœur de leur stratégie, que les entreprises soutiendront durablement leur performance globale », souligne Catherine d’Aléo, directrice du développement de la performance sociale du groupe Apicil.