À l’instar des particuliers employeurs, la CPME réclame un report d’un an du prélèvement à la source

Les petits patrons réclament « une équivalence de traitement entre les différentes catégories d’employeurs ». Pour la CPME, les petites et moyennes entreprises devraient , elles aussi, bénéficier du sursis d’un an que le gouvernement a accordé aux particuliers employeurs.  Accessoirement rêve l’organisation dirigée par François Asselin (photo) , « cela permettra, le cas échéant, d’examiner d’autres moyens de mettre en œuvre le prélèvement à la source sans passer par l’employeur ».

Le 5 juillet dernier, le gouvernement a annoncé le report à 2020 de l’entrée en vigueur du prélèvement à la source pour les salariés des particuliers-employeurs, afin d’ajuster la réforme en raison du retard pris par le système de déclaration.  « Ce décalage d’une année est une mesure de simplification », a assuré jeudi le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin . Ce report « va nous donner le temps de finaliser le système tout-en-un qui permettra, à partir de janvier 2020, à tous les particuliers employeurs de déclarer aisément leur salariés et d’acquitter en même temps aussi bien les cotisations sociales que l’impôt à la source », a-t-il ajouté.