À Lyon, la CGT appelle les coursiers autoentrepreneurs à manifester

Il risque d’y avoir de la bousculade, le 2 avril devant les locaux d’Uber, à Lyon. Le lendemain, ce sera au tour de Deliveroo de subir les récriminations des coursiers ayant le statut d’autoentrepreneurs. Les deux rassemblements sont orchestrés par le comité CGT précaires et privés d’emploi pour « s’opposer aux mauvaises conditions de travail et à la baisse constante des rémunérations ».  

 

Les coursiers revendiquent une rétribution horaire de 10 €, complétée par 5 € par commande reçue et une indemnité de 1 € par kilomètre parcouru. Jusqu’ici, le seul mode de paiement est la rémunération à la tâche.  Uber tente de désamorcer la crise, un rendez-vous aurait été pris avec les managers locaux. Deliveroo reste impassible. Pour le moment.