Après Galderma, un nouveau laboratoire et 130 postes menacés à Sophia-Antipolis (CFDT)

SOPHIA ANTIPOLIS, 19 décembre 2017 (AFP) – Le syndicat CFDT a dénoncé mercredi l’annonce de 130 suppressions d’emploi du laboratoire de pétrochimie Dow Chemical sur le site de Sophia-Antipolis près de Nice, où le groupe Nestlé a déjà annoncé la restructuration de son laboratoire de dermatologie Galderma.

Le groupe américain est en cours de fusion avec Dupont pour former le numéro un mondial de la chimie. « La fermeture du site et son transfert en Suisse sont incohérents, incompréhensibles et inacceptables », estime la CFDT dans un communiqué de sa fédération Chimie Energie, pour qui « d’autres solutions sont possibles ».

« Nous revendiquons le maintien du site de Sophia-Antipolis en l’intégrant dans les secteurs de la chimie de spécialité du groupe, comme il l’était avant son rachat en 2009 ».

Le groupe Dow, l’un des premiers occupants de la technopole de Sophia-Antipolis, avait conforté son implantation en absorbant en 2009 le chimiste Rohm and Haas, déjà présent sur place, puis regroupé les équipes dans un centre R&D, largement rénové en 2015, et idéalement situé par rapport au pôle aromatique et de parfumerie de Grasse.

Chez Galderma, ce sont 400 emplois sur 550 qui sont sur la sellette depuis l’annonce par Nestlé en septembre d’un transfert de son pôle recherche et de développement en produits de dermatologie en Suisse.

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