Les salaires minimaux des salariés du particulier employeur évoluent au 1er septembre 2019

PARIS, 28 août 2019 – Une nouvelle grille salariale s’appliquera aux salariés du particulier employeur à compter du 1er septembre 2019. Elle résulte d’un avenant publié au Journal officiel le 9 août. Cet accord ne modifie pas l’évaluation des avantages en nature éventuels.

La Fepem, la CGT et FO, signataires de l’avenant daté du 9 janvier 2019, ont décidé de revaloriser les salaires minimaux des salariés du particulier employeur. Les nouveaux montants de salaires minimaux applicables au 1er septembre 2019 remplacent ceux en vigueur depuis août 2018.

Augmentation non uniforme

Les signataires appliquent aux minima d’août 2018 une augmentation qui n’est pas uniforme. La grille, comme en 2018, débute à un montant horaire, au niveau I, fixé dix centimes au-dessus du Smic en vigueur. Rappelons que lors de la conclusion de la nouvelle classification, un engagement, pris par la Fepem, portait sur un salaire horaire du premier niveau égal au Smic +1 %. Cet engagement, « signe de reconnaissance et de valorisation du secteur des particuliers employeurs », est tenu à la date d’application, en 2019, comme en 2018.

La nouvelle grille en vigueur au 1er septembre 2019

La nouvelle grille horaire démarre à 10,13 euros au niveau I (soit 1762,62 euros par mois pour une durée du travail de 174 heures), alors que le Smic est actuellement fixé à 10,03 euros. Les autres salaires horaires minimaux au 1er septembre 2019 sont portés à 10,20 euros pour le deuxième niveau de la classification et, respectivement, à 10,40 euros, 10,60 euros, 10,80 euros et 11,33 euros pour les quatre niveaux suivants. Les autres salaires conventionnels varient, du niveau VII au niveau XII, entre 11,60 et 15,31 euros.

L’avenant fixe également les montants de salaires minimaux applicables aux salariés ayant acquis une certification. Par ailleurs, il ne modifie pas l’évaluation forfaitaire des avantages en nature repas et logement, à déduire du salaire. Le coût d’un repas reste donc évalué à 4,70 euros et celui du logement à 71 euros.