Airbus : Fin de parcours pour l’A380, FO et la CFE-CGC veulent prévenir les conséquences sociales

Malgré ses arguments technique et ses atouts sur le plan du respect de l’environnement, la carrière de  l’A380  est prématurément stoppée. Les salariés pour qui ce fleuron reste « sans conteste le plus beau et le plus apprécié des passagers » sont sous le choc.

 

Au-delà de l’émotion, la fédération FO Métallurgie estime que le groupe doit, « sans tarder,  prendre les mesures nécessaires pour que cette catastrophe industrielle et commerciale ne se transforme pas en une catastrophe sociale ». Notamment les sites les plus impactés par ce retournement risquent de payer le prix fort. FO estime que «les partages industriels définis en 2000 doivent être reconsidérés ». C’est désormais vers l’avenir qu’il faut se tourner.

 

Pour la CFE-CGC, «C’est désormais vers l’avenir qu’il faut se tourner », confiante que les succès commerciaux des autres appareils de la famille Airbus permettront de préserver l’emploi. Elle s’inquiète néanmoins des répercussions sur l’emploi dans la filière : « les conséquences sociales tant chez Airbus, et chez les partenaires de la supply chain, restent à évaluer ».