Avec la Fondation Face, les entreprises sont de plus en plus citoyennes

Plus de la moitié des entreprises qui s’engagent socialement au sein de la Fondation Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) structurent leurs actions en matière de responsabilité sociétale. Elles n’étaient que 42% en 2010. C’est l’un des principaux enseignements du dernier baromètre que publie la fondation, avec . e la troisième vague du baromètre réalisé par Sociovision à la demande la fondation.

 

Le baromètre Face-Sociovision, réalisé fin 2015 auprès de 395 entreprises engagées avec des clubs de FACE, met en exergue trois principaux domaines d’engagement : l’amélioration des pratiques internes, les engagements en faveur de l’accès à l’emploi et les initiatives dans l’éducation. L’amélioration des pratiques internes concerne ainsi 89 % des entreprises. La lutte contre les discriminations et pour l’égalité de traitement, le développement des relations entreprises-écoles, le recours à l’alternance ou à l’apprentissage ainsi que le développement des liens avec les parties prenantes locales font partie des chantiers prioritaires des entreprises souhaitant faire d’elles-mêmes des lieux de justice et d’innovation sociales.

 

Les engagements en faveur de l’accès à l’emploi concernent 87 % des entreprises interrogées. Ces entreprises priorisent les actions et/ou les politiques visant à faire découvrir le monde professionnel (90%), améliorer l’accès à l’emploi et à la formation (89%) et accompagner les publics prioritaires (79%). Elles sont aussi de plus en plus nombreuses à accorder leur soutien aux dispositifs nationaux (69% en 2015 contre 57% en 2013).

 

Les initiatives dans l’éducation sont aussi un domaine privilégié de l’engagement social et sociétal des entreprises. 86 % d’entre elles ont choisi cette voie pour faciliter l’alternance et l’apprentissage et apporter un appui aux élèves dans leur orientation scolaire. Toutefois, le rapprochement des entreprises avec le monde enseignant est en retrait (44% en 2015 contre 52% en 2013), tandis que les entreprises engagées ambitionnent de plus en plus de participer au développement des compétences informelles (46% en 2015 contre 38% en 2013).