Code du travail : la CGT participera, « sans être l’alibi d’un pseudo dialogue social »

Après une première phase de rencontres avec le président Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud, la concertation des partenaires sociaux sur la réforme du Code du travail est entrée lundi 12 juin dans une deuxième phase, avec une série de 48 réunions au cabinet de la ministre du Travail. La CGT fait savoir qu’elle y portera des « propositions de nouveaux droits et garanties sociales, d’augmentation de salaires, de pensions, et des minima sociaux, du temps de travail à 32 heures pour tous ».

 

L’organisation « condamne la méthode de consultation des organisations syndicales menée au pas de charge, ainsi que l’annonce des ordonnances qui sont un déni de démocratie ». Elle se rendra néanmoins aux rendez-vous , mais « sans pour autant être l’alibi d’un pseudo dialogue social ».