Contrat de sécurisation professionnelle nouvelle formule : l’Unédic fait un bilan positif

Le bureau de l’Unédic fait un premier bilan du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), après 20 mois d’application des mesures introduites en février 2015. Résultat : le reclassement durable s’est amélioré de 10 points par rapport au dispositif créé en 2011.

Cet état des lieux montre un meilleur équilibre entre aide à la reconversion professionnelle et renforcement de la reprise d’emploi. Le reclassement des adhérents au CSP est amélioré, principalement sous l’effet de la prime de reclassement, se félicite le bureau de l’Unédic.

 

Environ 126 000 licenciés économiques ont adhéré au CSP nouvelle formule entre février 2015 et fin avril 2016, soit un rythme actuel de 9 000 personnes par mois. Le flux des entrées baisse régulièrement, du fait de chute des annonces de licenciements économiques, mais la part des personnes concernées qui choisissent d’adhérer au dispositif augmente continuellement (+ 2 à 3 % par an depuis 2013). Celles-là remettent plus vite le pied à l’étrier. 12 mois après leur adhésion au dispositif, 39 % d’entre elles sont sorties des listes de Pôle emploi. Le ratio était de 30 % dans le cadre du CSP 2011.

 

La prime a un effet d’accélération. 68 % des bénéficiaires sortent en ayant perçu la prime. En 4 mois, 10 % des adhérents au CSP 2015 ont repris un emploi contre 5 % pour le CSP 2011. Parmi ces 10 %, les 3/4 (72 %) sont sortis en ayant perçu la prime. Et Un entrant sur 5 bénéficie de la prime de reclassement