Coronavirus : un système de garde pour les enfants des professionnels mobilisés

Le ministre des solidarités et de la Santyé, Olivier Véran  (photo) et la secrétaire d’État Christelle Dubos, annoncent la mise en place d’un service de garde adapté à chaque territoire pour que les personnels qui sont indispensables à la gestion de la crise sanitaire puissent faire garder leurs enfants et continuer d’aller au travail.

 

Ce dispositif, déployé depuis les 14 et 15 mars , s’adresse à tyous les personnels des établissements de santé, à leurs homologues des établissements sociaux et médico-sociaux travaillant en EHPAD et EHPA, établissements pour personne handicapées, services d’aide à domicile, services infirmiers d’aide à domicile, lits d’accueil médicalisés et lits halte soins santé, nouveaux centres d’hébergement pour sans-abris malades du coronavirus et établissements d’accueil du jeune enfant maintenus ouverts.

 

Les professionnels de santé libéraux (médecins, sages-femmes, infirmières, ambulanciers, pharmaciens et biologistes), les personnels de crèche chargés d’accueillir en urgence les enfants des soignants et les agents de l’Etat chargés de la gestion de l’épidémie au ministère des Solidarités et de la Santé, en Agences régionales de santé et dans les préfectures sont aussi concernés.

 

Les établissements d’accueil du jeune enfant rattachés à un établissement de santé, social, médico-social ou aux services de l’État chargés de la gestion de l’épidémie restent ouverts.

 

Dans ces établissements (crèches halte-garderie, multi-accueil), l’organisation interne de l’établissement permet de composer des groupes de 10 enfants maximum, sans temps de rassemblement.

 

Les préfets organisent depuis ce weekend les solutions d’accueil prioritaire dans chaque territoire et pourront réquisitionner les établissements nécessaires. Les parents exerçant une profession prioritaire ont été informés par les gestionnaires des structures concernées que l’accueil de leurs enfants pouvait être assuré. En outre, le gouvernement met en place dès ce 16 mars sur le site mon-enfant.fr , un portail qui permettra à chacun de s’inscrire pour demander une place d’accueil prioritaire pour son enfant. Cela permettra aux préfets de mieux juger des besoins.