Demain, les assistants virtuels seront des « collègues » à part entière

Vous pouvez les appeler chers collègues. Les machines seront vos coéquipiers virtuels, et vous en serez heureux, selon une étude Cisco menée dans 10 pays et publiée ce 15 novembre.

 

Près de 95 % des personnes interrogées ont déclaré être convaincues que l’IA peut contribuer à l’amélioration de certaines tâches professionnelles comme la planification des réunions, la prise de notes ou la saisie de documents et de courriels.

 

Six répondants sur dix se sont montrés optimistes, estimant que les progrès technologiques seront créateurs d’emplois.La plupart ont la conviction que les progrès technologiques seront créateurs d’emplois et ne mèneront pas au chômage de masse. Ils pensent aussi que les machines les libéreront des tâches ennuyeuses en leur laissant plus de temps pour se consacrer à l’essentiel.

 

 Interrogés sur l’intérêt d’un assistant virtuel pour leur équipe, plus de la moitié répondent que cela aurait un impact positif sur la productivité (57 %) et sur la concentration (51 %). Bref, les robots sont les bienvenus, en tant que futurs coéquipiers.

 

 Six personnes sur dix lui confieraient les tâches pénibles, comme la planification des réunions et la prise de notes.82% des personnes qui ont un assistant affirment qu’ils seraient plus productifs s’il s’agissait d’une aide virtuelle. D’ailleurs,    62 % des prospects s’attendent à voir les assistants virtuels remplacer complètement la dactylographie. 3 sur 10 s’attendent à ne plus utiliser de clavier d’ici à 2022.