Dialogue social : la CGPME compte revenir dans le jeu

L’échec de négociation sur la modernisation du dialogue social « n’est pas en soi une bonne nouvelle », analyse la Confédération générale des PME. Mais elle s’en satisfait, déterminée à se faire entendre de l’exécutif la semaine prochaine et surtout lors de la rencontre prévue à Matignon le 19 février.

Le mouvement désormais présidé par François Asselin s’était opposé au projet du Medef, appuyé par l’UPA. Il ne voulait surtout pas entendre parler des commissions paritaires régionales appelées à arbitrer le dialogue dans les entreprises de moins de 11 salariés.

La CGPME « souhaitait voir aboutir un accord permettant de simplifier et d’alléger les seuils sociaux en particulier dans les entreprises de plus de 50 salariés » et n’avait pas hésité à considérer la démarche du Medef comme un « marché de dupes conclu sur le dos des TPE ».