Droit de grève : la ville de Montpellier impose le service minimum

Le service minium est en vigueur dans les services de la ville de Montpellier.  Une délibération a été votée dans le sens le 8 février par le conseil municipal.

La majorité municipale institue le service minimum dans les services de la ville. Cela concerne aussi bien les mouvements sociaux nationaux, comme c’est le cas ce 11 février, mais aussi les arrêts de travail collectifs propres aux agents de la ville. L’employeur a échoué à conclure un protocole accord avec les syndicats. La CGT s’en étrangle. Elle considère que la ville contourne l’article 56 de la loi août du 6 août 2019 en choisissant «  le passage en force pour restreindre le droit de grève », en l’absence d’un accord. Lequel est censé déterminer, «dans le cadre de la continuité service public, « les fonctions et le nombre d’agents indispensables, ainsi que les conditions dans lesquelles, en cas de perturbation prévisible de ces services, l’organisation du travail est adaptée et les agents présents au sein du service sont affectés ». Cette protestation de principe n’enlève rien au dispositif mis en place, les autres organisations représentatives des agents se bornent à en prendre acte.