Emploi : les promesses de l’écocomobilité

Joblift, métamoteur de recherche d’emploi  (plus d’un million d’offres gérées en ligne) , a répertorié précisément 5 181 opportunités d’embauche liées à l’écomobilité, sur un total 19 millions de propositions publiées en France au cours des 24 derniers mois, avec une tendance haussière proche de 6 % par mois.

 

Les postes dans l’écomobilité concernent principalement les développeurs ou ingénieurs système, ainsi que les analystes (10 %) suivis des chargés d’études de marché (6 %) et des chercheurs (4 %). Un peu moins de la moitié des offres (47 %) sont en CDI, 20 % prennent la forme de stages et 20 % également sont des contrats en alternance. Le niveau requis reste essentiellement celui d’ingénieur et bac + 5 (42 %), contre 21 % de bac + 2.

 

Sa présence en Allemagne et aux Pays-Bas a permis à Joblift de comparer les marchés français avec les marchés allemand et néerlandais. L’Allemagne affiche plus de 7 000 offres d’emploi sur les 24 derniers mois (avec Daimler en tête des employeurs). Ce chiffre est à rapprocher du nombre d’habitants, plus élevé. Les Pays-Bas sont à un peu moins de 3 000 offres, notamment grâce à l’emblématique constructeur Tesla.

 

Joblift constate que « la France semble assurer une position solide face à ses voisins européens, en termes d’emplois dans l’écomobilité ». On peut anticiper plus de 30 000 emplois autour des véhicules propres d’ici 2030, calcule le site, sur la base de trois emplois par voiture propre.

 

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