En France comme en Allemagne, les syndicats gâchent les fêtes d’Amazon

A compter de lundi (22 décembre), les sites logistiques d’Amazon France situés à Lauwin-Planque (Nord), Saran (Loiret), Sevrey (Saône-et-Loire) et Montélimar (Drôme) pourraient être perturbés par un mouvement de grève, à l’appel de la CGT.

 

Le syndicat réclame une augmentation générale des salaires qui situerait le niveau plancher à 1700€ bruts par mois. Il demande aussi une prime d’équipe mensuelle de 100€ à laquelle s’ajouterait une revalorisation de la prise en charge des frais de transport à hauteur de 25€ par mois, afin de Toute une série de revendications concerne la mise en place d’une couverture complémentaire santé, de chèques vacances (inexistants au sein de la structure) ou encore un accord d’intéressement, ainsi qu’un accroissement du budget dédié aux œuvres sociales et culturelles du comité d’entreprise.

 

La CGT emboîte le pas à son homologue allemand ver.di qui a lancé un mouvement social depuis une semaine, dans six des neuf entrepôts du e-commerçant outre-Rhin. Certains de ces sites envisagent de poursuivre le bras de fer jusqu’à la veille de Noël s’il le faut. Ver.di exige la signature d’un accord collectif d’entreprise, en lieu et place de la grille propre à Amazon. La direction, elle, affirme sans convaincre ses interlocuteurs, que son système est plus avantageux.