Épaulées par les entreprises d’insertion, les banques tendent la main aux jeunes en galère

Pour insérer les jeunes éloignés de l’emploi, l’Association française des banques va s’appuyer sur la Fédartion des entreprises d’insertion. Ce partenariat ne demande qu’à être imité.

L’Association française des banques (AFB) met en œuvre les engagements pris par la profession dans le cadre du Pacte de responsabilité. Faute de signature d’un accord en bonne et due forme, un relevé de conclusions avait été paraphé. L’organisation professionnelle va insérer des jeunes éloignés de l’emploi. Mais elle manque d’expérience dans l’identification des personnes en galère, mais motivées pour s’en sortir. Elle va s’appuyer sur la Fédération des entreprises d’insertion avec laquelle un accord de partenariat vient d’être conclu par .Marie-Anne Barbat-Layani, DG del’AFB. et Olivier Dupuis, secrétaire général de la Fédération des entreprises d’insertion.

 

L’objectif est de pouvoir proposer à la profession bancaire une expertise et une animation dans le développement de parcours d’insertion. « Dans cette démarche, l’expertise de la fédération des entreprises d’insertion est pour nous une porte d’entrée essentielle pour un accompagnement de terrain, au plus près des besoins de la profession » souligne Marie-Anne Barbat-Layani, DG del’AFB.

 

Les entreprises d’insertion membres de la fédération comptent 30 593 salariés en parcours d’intégration, soit 10 710 équivalents temps plein. Et 26 % des personnes accompagnées ont moins de 26 ans, 75 % ont niveau inférieur ou égal au CAP/BEP.