Étude : le temps partiel, une option de fin de carrière

Une étude de la Dares  publiée ce 1er août constate que le temps partiel en fin de carrière est courant. Et à partir de 55 ans, la tendance s’accroît avec l’âge. Fréquemment pour des raisons personnelles et de santé, surtout chez les ouvriers.

Parmi les salariés âgés de 55 ans à 64 ans ayant un emploi, un sur quatre (23 %) travaille à temps partiel. Le ratio est inférieur, chez leurs cadets de 30 à 54 ans (18 %). Et au-delà de 55 ans, le temps réduit augmente avec l’âge, la proportion de personnes concernées avoisinant 30 % entre 60 ans 63 ans, voire 41 % à 64 ans.  

 

Alors que les plus jeunes diminuent leur engagement professionnel afin de s’occuper d’enfants ou de personnes âgées, les seniors déclarent plus couramment qu’ils font ce choix pour des raisons personnelles et de santé. L’étude, signée Claire Létroublon, précise que les raisons de santé sont plus présentes chez les ouvriers que chez les cadres.  

 

Concernant la durée habituelle hebdomadaire de travail, les 55-64 ans à temps réduit officient en moyenne 22,1 heures par semaine, et dans quatre cas sur dix, leur engagement est inférieur au mi-temps. De façon générale, la durée de travail est plus réduite lorsque les intéressés ont opté pour le temps partiel à cause de leur état de santé.