Formation : un salarié sur deux en bénéficie, sans garantie d’évolution

 Le cabinet de conseil BPI publie les résultats d’une enquête sur l’accès des salariés à la formation dans les entreprises. Les intéressés y sont très attachés, dans une optique d’évolution et d’amélioration de l’efficacité personnelle.

 

La formation est unanimement considérée comme un moyen approprié pour évoluer professionnellement. Plus les salariés sont jeunes et nouveaux dans leur job, plus ils en sont persuadés. Un salarié sur deux a bénéficié d’au moins une session, au cours des 24 derniers mois. Les bénéficiaires sont plus souvent des juniors âgés de 18 à 24 ans (59 %) ou de 25-34 ans (60 %). Le ratio descend à 45 % parmi les quinquas. Tous âges confondus, les cadres se voient plus fréquemment proposer un stage que les ouvriers : 63 %, d’un côté, 31 % de l’autre, dans le secteur privé. Le gap est un peu moins prononcé dans la fonction publique : 63 % contre 48 %. 

 

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BPI souligne que l’initiative de la formation revient majoritairement à l’employeur (51 % des cas). Deux fois sur trois, le stage est animé par un intervenant extérieur. Pour quel résultat ? En premier lieu une « plus grande efficacité professionnelle » (53 %). Les intéressés invoquent aussi une « confiance accrue dans ses compétences » (47 %), et l’adaptation à l’évolution du poste (29 %. En revanche, la reconnaissance et l’évolution sont rarement au bout du chemin. Seuls 18 % des salariés concernés constatent impact positif dans ce domaine.

 

 

L’enquête a été réalisée par BVA pour BPI group, par internet, auprès d’un échantillon 1352 salariés.