La CGC d’Orange inquiète de la cession partielle du capital, en réclame pourtant une part

D’une plume déterminée, des élus CGC d’Orange (Patrice SEURIN, délégué central et Sébastien Crozier, président du syndicat , auquel s’est joint Patrice Brunet, chef de file de  l’association des salariés actionnaires) adressent une « lettre ouverte »  au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. 

D’une main, ils critique la cession partielle, de l’autre, ils réclament une participation à l’opération. « Nous avons bien noté l’annonce ce jour de la cession de 1,9% du capital d’Orange par la Banque Publique d’Investissement. Nous ne pouvons que déplorer ce nouveau désengagement de l’Etat dans notre entreprise. Permettra-t-il la suspension du dividende (systématiquement supérieur au résultat net d’Orange depuis 2012) que nous demandons depuis cette date ? La loi no 96-660 du 26 juillet 1996, relative à la privatisation de France-Télécom, stipule que 10% des cessions de capital par l’Etat doivent être réservées aux personnels de l’entreprise.

Nous vous remercions de nous faire connaître quand et comment sera organisée l’Offre Réservée aux Personnels pour 0,2% du capital relative à cette opération », concluent-is.