La CGT Renault demande la fermeture de tous les sites en France.

Les usines du groupe sont fermées dans l’Hexagone, mais plusieurs établissements assurant des activités indispensables au maintien des équipements et des services d’ingénierie ou de logistique fonctionnent au ralenti. C’est le cas de Lardy (91), de Flins et de Villiers St Frédéric (78), de Cergy 95) et de Villeroy (77).

 

Pour la CGT, le personnel à l’œuvre court des risques, « la situation génère beaucoup d’angoisse ». L’administrateur salarié CGT estime aussi que l’assemblée annuelle des actionnaires doit être reportée. « Les sommes dédiées au paiement des dividendes doivent être transférées au maintien de la rémunération à 100 % » des salariés de Renault et des intérimaires. Ce serait, pense syndicat, « la concrétisation d’un acte citoyen, de solidarité nationale ».