La fédération FO Métaux taille en pièces la stratégie de Nexans

Le 18 février, l’équipementier Nexans a annoncé au CSE central réuni le 18 février, son intention de réduire de moitié son effectif France, soit plus de 1000 postes supprimés sur un total de 2 300  (hors filiales). Les sites concernés sont ceux Fumay (08), Draveil (92), Paillart (60), Mehun-sur-Yèvre (18) et Andrézieux (42). A la place, le groupe prévoir des acquisitions dans des pays à bas coût, principalement en (Asie et Amérique latine, tout en privilégiant les technologies vertes.

 

FO n’en croit pas un mot. Jugeant cette annonce « indécente et insupportable », le syndicat y voit l’amorce d’une « politique de la terre brûlée ». OK pour s’adapter au nouveau monde, l’organisation ne comprend pas « que cela puisse se faire au détriment de notre industrie, des emplois et des sites de production sur notre territoire ». Nexans veut clairement se débarrasser des secteurs télécom, aéronautique, ferroviaire) et automobile qui sont soi-disant sans avenir ».