La Fédération de la formation professionnelle veut être associée à la reconfiguration de l’Afpa

Comme le ministre du Travail, François Rebsamen l’a annoncé, le gouvernement va défendre un amendement qui l’autorise à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la loi de modernisation du dialogue social, les mesures nécessaires pour procéder à la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).

 

La Fédération de la formation professionnelle (FFP) en « prend acte », et note l’engagement de l’exécutif à établir une séparation stricte entre les activités subventionnées et les activités relevant de l’achat concurrentiel, qu’il soit public ou privé.

 

La FFP se dit aussi « extrêmement vigilante, tant sur la gouvernance du futur EPIC que sur la définition de ses missions de service public », d’autant plus que l’Afpa pourrait être dotée d’une filiale. L’organisation professionnelle insiste sur le respect des règles de la concurrence et met en garde contre la tentation de constituer un marché captif et demande même à être associée à la reconfiguration du paysage.