La loi travail dont rêve Stanislas de Bentzmann (Croissance Plus)

Croissance plus Croissance Plus qui fédère des PME en développement, propose sa propre mouture de la loi sur le travail. L’organisation présidée par Stanislas de Bentzmann estime qu’il appartient « à l’entreprise et au salarié de fixer les conditions qui permettront le maintien dans l’emploi.  Ces conditions sont bien évidemment directement liées à l’emploi en question et doivent être précisées dans le contrat de travail pour éviter tout abus ».

 

Le projet comporte sept principaux points. D’abord, la priorité est donnée à la négociation collective : l’accord d’entreprise est mieux adapté aux réalités du terrain. Ensuite, le temps de travail est fixé par accord collectif, pour effacer l’erreur historique des 35 heures. Troisième point, de nouvelles bases sont définies pour le dialogue social, avec la possibilité d’instaurer une véritable démocratie dans l’entreprise, basée sur le vote des salariés. En quatrième lieu, les effets de seuil sont atténués, car, « aujourd’hui, ils brident largement la croissance des TPE-PME. ». Autre préconisation inspirée par le Medef, la création d’un CDI agile. Les deux dernières suggestions concernent « l’intégration des autoentrepreneurs dans l’écosystème de l’entreprise » et le compte personnel d’activité, amputée de sa composante pénibilité.

 

Reste à voir l’écho qu’auront ces propositions.