Le bien-être au travail vu par les cadres

 Avec le concours de l’IFOP, le fournisseur de café Lavazza s’est intéressé à la perception du bonheur au travail chez les cadres français, et à leur appréciation de la fonction de chief happiness officer (CHO),autrement dit responsable du bonheur au bureau.

Près de six cadres sur dix considèrent que leur entreprise se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs (57 %) . Le ratio était de 50 % en 2012. Dans les entreprises dotées d’un chief happiness officer (CHO), le pourcentage grimpe à 87 %.

 

Les actions en faveur du bien-être des salariés restent disparates. Le télétravail apparaît comme la mesure la plus développée (55 %). De fait, les cols blancs plébiscitent trois types de services comme contribuant à l’épanouissement des salariés :  le télétravail : 83 %, les attentions quotidiennes (café à disposition, panier de fruits, etc.) : 83 % et l’installation d’équipements ou l’aménagement d’espaces dédiés au bien-être tes que des salles de repos, de sport, etc.) : 83 %.

 

Par ailleurs, les cadres considèrent que la création d’un poste de chief happiness officer constitue une évolution positive dans le monde de l’entreprise : 82 % estiment que cette fonction est une bonne chose, 79 % que cela impacte positivement la productivité des salariés, et 72 % que ce type de poste devrait être généralisé dans toutes les entreprises.En outre, près de neuf cadres de moins de 35 ans sur dix jugent positive la nomination d’un CHO  (89 % y voient une « bonne chose » contre 80 % chez les plus de 35 ans).

 

L’étude a été menée auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population cadre.