Le MEDEF, VRP du volontariat international en entreprise

Associé à Business France, aux acteurs de l’export et de l’emploi, le MEDEF orchestre la promotion du volontariat en entreprise.

 

Le débat organisé à Paris le 21 juin par le MEDEF, Business France, les CCE, le Club des volontaires internationaux pour entreprendre sur le thème « Le VIE, vecteur de croissance pour les entreprises et d’emploi pour les jeunes », a eu lieu à guichets fermés. Il s’agissait pour ces organisateurs (auxquels s’étaient joints de multiples partenaires dont l’ANDRH, l’APEC, l’ARF, BpiFrance, CCI France International, l’Ordre National des Experts-Comptables etc.) de valoriser un dispositif qui fait ses preuves.

 

Si les grandes entreprises ont, les premières, saisi l’intérêt du volontariat international en entreprise alias VIE, elles ne sont plus seules à l’utiliser. Pour le bien des entreprises, mais aussi des jeunes eux-mêmes, le mouvement patronal souhaite qu’elles soient encore plus nombreuses à s’y intéresser. Depuis la création du VIE en 2000, plus de 66 000 jeunes professionnels ont été envoyés à l’étranger pour le compte de près de 6 700 entreprises, afin de contribuer à développer leur internationalisation. Une enquête menée par le CSA sur 1 200 VIE de retour de mission dans 500 entreprises utilisatrices, montre que 95 % des employeurs considèrent ce mécanisme comme un vivier de recrutement. En outre, 92 % des jeunes concernés ont trouvé un emploi, presque tous en CDI, deux sur trois ayant reçu une proposition d’embauche de la société d’accueil.

 

Sur un autre plan, des études d’impact sur le business montrent que 73 % des structures ayant eu recours au volontariat international en entreprise pour des missions de caractère commercial ont vu leur chiffre d’affaires progresser, 72 % ont bénéficié d’une hausse de notoriété et 60 % confirment avoir gagné de nouveaux clients. « C’est un dispositif simple et performant pour que nos TPE, PME, ETI et grandes entreprises renforcent leurs parts de marché à l’international. Et pour nos jeunes diplômés et jeunes salariés, c’est un cadre de travail enrichissant et valorisant », résume Pierre Gattaz, patrons des patrons.