Le RSI voué à disparaître, la gouvernance tente de faire front

Les administrateurs du régime social des indépendants (RSI) veulent être reçus d’urgence à l’Élysée ou à Matignon. Ils jugent inconcevable que l’organisme puisse disparaître sans concertation préalable avec sa gouvernance.

Pour la gouvernance du RSI, la suppression du régime social des indépendants (RSI) programmée pour  la fin de l’année est la marque d’un « mépris » du gouvernement envers les administrateurs. Ils adressent ce 21 juin une demande d’audience au président de la République et au Premier ministre pour évoquer le dossier. En attendant, les administrateurs tentent de faire front. Leur plan de bataille devrait être débattu lors d’un  conseil d’administration  extraordinaire convoqué pour le 28 juin prochain, et qui sera élargi aux présidents des 29 caisses régionales. Il s’agira, annoncent les dirigeants du RSI, de « peser sur les orientations portant sur le devenir de la sécurité sociale pour les indépendants et de préparer la défense des droits des assurés artisans, commerçants et professions libérales actifs et retraités confrontés aux incertitudes quant à l’avenir de leur protection sociale dédiée ».

 

La présidence du RSI est assurée par intérim par Louis Grassi, premier vice-président national, suite au récent décès de Gérard Quevillon.