Le travail temporaire dans une passe difficile

Le travail temporaire a flanché en janvier. Par rapport à janvier 2019, la baisse est de 7,1 % , constate Prism’emploi.

L’industrie chute lourdement en janvier (-14,3 %), après un recul de 8,1 % en moyenne en 2019. et fait baisser la moyenne nationale. Le commerce et les services accusent un recul nettement moins sensible : -2,7 % dans un cas, -1,1 % dans l’autre.

 

Deux secteurs relèvent la moyenne nationale. Primo, le BTP qui se redresse, redevenant positif à +05%, après avoir connu une baisse de 3,8% le mois précédent. Secundo, les transports, en hausse de 3 %.

 

 La part des cadres et des professions intermédiaires augmentent légèrement (+0,1 %). L’évolution du nombre d’employés baisse légèrement (-2,4 %). C’est la dégringolade, pour les ouvriers qualifiés (-8,1 %) et les ouvriers non qualifiés (-10,3 %).

 

Prism’emploi veut rester optimiste : « l’emploi intérimaire se situe toujours à un niveau élevé comparable à celui de mi 2017. En outre, avec près de 84 500 CDI intérimaires signés en cumul à fin janvier 2020, cette forme de contrat poursuit son développement de façon complémentaire aux contrats d’intérim classiques ».