Les entreprises de travail temporaire durement touchées, restent au front  

Le travail temporaire est violemment frappé par les conséquences de la crise sanitaire. Les enseignes font état de taux d’une chute affolante de leur activité. La baisse varie entre 60% et 90% selon les activités dans lesquels elles opèrent.

Sur la période du 1er au 15 mars, le marché est resté en phase avec  la tendance observée depuis le début de l’année, avec une baisse de 5%en volume, par rapport à la même période en 2019. Avec le coronavirus, l’estimation d’activité pour la période du 16 au 31 mars laisse envisager une dégringolade vertigineuse de 75%.

 

Rapportée en nombre d’équivalents temps plein (ETP), la perte d’emplois imputable à la crise sanitaire s’élèverait à 557 500 ETP entre la première et la seconde moitié du mois de mars 2020. Autrement dit, on comptabilisera seulement 199 000 emplois, contre plus de 750 000 avant le 15 mars.

 

Les salariés permanents comme les salariés intérimaires sont éligibles au dispositif d’activité. Les entreprises de travail temporaire peuvent bénéficier du dispositif d’activité partielle pour leurs salariés intérimaires, dès lors que le client concerné arrête les contrats de mise à disposition.