Les entreprises du sport, des loisirs et du cycle vont payer un lourd tribut à la crise sanitaire

Les entreprises du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité vont payer un lourd tribut à la crise sanitaire. Avant même les mesures de fermeture des « lieux non indispensables » recevant du public annoncée par le Premier ministre le 14 mars dernier, puis le confinement, le secteur a enregistré une lourde baisse d’activité.

 

L’Union Sport & Cycle (USC) qui représente la profession publie les résultats d’une première évaluation des dégâts. Cette première enquête de conjoncture, menée entre le 12 et 15 mars, fait état d’une « situation d’ores et déjà très difficile ».

 

 Dès les prémices de la crise, les acteurs du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité ont été particulièrement touchés. Près de 80 % d’entre eux ont vu leur chiffre d’affaires entre le 1er et le 13 mars. Une fois sur trois, la chute est supérieure à 20 %, pour une baisse moyenne estimée à 14 % sur cette période.

 

Le pire est à venir : l’enquête indique que 83 % des fabricants d’équipements connaissent ou prévoient des difficultés d’approvisionnement. Une proportion similaire redoute des difficultés de trésorerie. Deux employeurs sur trois vont recourir au chômage partiel. L’étude sera suivie d’une seconde vague tenant compte du durcissement et de l’allongement du confinement.

 

L’Union Sport & Cycle, principale organisation professionnelle du secteur du sport, fédère 1 400 entreprises représentant 80 000 salariés, et 11 Mds€ de chiffre d’affaires cumulé.