Les entreprises et leurs salariés, stars de l’innovation sociétale

Ne dites plus IMS-Entreprendre pour la cité, dites Les entreprises pour la cité. La structure créée par Claude Bébéar change de nom, « pour mettre les entreprises au cœur du projet ».

La gouvernance s’empresse de préciser qu’il n’est pas question de marginaliser les autres partenaires de la société civile. « Dans une dynamique mutualisée », ils pourront continuer à participer au changement social et à la réduction des inégalités. Mais le premier rôle revient aux entreprises et à leurs collaborateurs. Le réseau qui revendique 270 entreprises et 3,5 millions de salariés, entend  « créer de l’émulation autour des bonnes pratiques sociales », tout en poursuivant sa mission de conseil et d’accompagnement des adhérents.

 

IMS-Entreprendre pour la cité a été fondé il y a 30 ans, avec la conviction que l’entreprise ne pourrait bien se développer que dans un environnement sain. Pour croître, elle a besoin d’une société qui se porte bien. Et cela se confirme : « le développement des politiques de responsabilité sociétale dans les entreprises, appuyé par l’action de l’IMS depuis 1986, n’a fait que conforter cette intuition originelle : la responsabilité sociétale est de plus en plus au cœur du management des entreprises », expose Jean-Paul Bailly, président de ce qu’il faut désormais dénommer Les entreprises pour la cité.