Les fragilités des salariés ont un impact sur les entreprises

Le groupe de protection sociale Malakoff Médéric a dévoilé ce 20 juin devant 400 dirigeants d’entreprises, DRH et experts lors d’une matinée d’échanges sur le rôle de l’entreprise dans la prise en compte des fragilités, une étude inédite sur l’ampleur des difficultés.

Entraves financières, contraintes en tant qu’aidant, maladie grave, perte de sens, difficulté à concilier vie professionnelle et vie personnelle, etc.  56 % des salariés font face à au moins une fragilité et 91 % des dirigeants d’entreprise déclarent employer au moins un salarié dans une telle situation. Plus d’un salarié sur deux estime que cela pèse sur sa vie professionnelle, constat partagé par un peu plus de quatre dirigeants sur 10 . Ceux-ci reconnaissent que ces situations ont un impact sur l’engagement et la productivité des collaborateurs concernés. Les salariés comme les dirigeants considèrent qu’agir sur les fragilités contribue fortement à maintenir une bonne qualité de vie au travail, un bon climat social, et cela représente  un levier de performance pour l’entreprise.

 

Dans le détail, 14 % des salariés interrogés connaissent une grande difficulté financière, 9 % sont à la peine en tant qu’aidant, 8 % font face à une maladie grave ou à une affection longue durée, et 8 % ont eu un deuil récent.La réticence des salariés à évoquer leurs fragilités rend plus difficiles la détection et la mise en place d’actions adaptées. Toutefois, 54 % des dirigeants indiquent avoir été sollicités pour agir sur des fragilités d’origine professionnelle et 45 % sur des fragilités d’origine personnelle.