Les métiers du social et du médico-social en manque d’attractivité

En partenariat avec Nexem, principale organisation d’employeurs de la branche, l’Ifop a sondé les acteurs du social et du médico-social sur leur perception de l’attractivité des métiers. Résultat : on n’a jamais autant parlé de ces métiers et de leur variété. Mais ils restent toujours aussi mal payés.

 

Les adhérents de Nexem interrogés jugent que l’activité du secteur social, médico-social et sanitaire est « dynamique et porteuse ». Les salariés du secteur sont les « globalement satisfaits » de leur job. Il a du « sens », permet de bénéficier d’une certaine autonomie et les formations y menant ainsi que les stages continus sont jugés « utiles et pertinents ».

 

En revanche, les rémunérations restent désespérément faibles.  Conséquence : il est difficile de fidéliser le personnel et de recruter . Tout cela entraîne un surcroît d’activité pour les personnes en poste, cette surcharge pouvant à son tour engendrer une baisse de la qualité des prestations.