Moi, salarié d’une jeune pousse high-tech, bosseur, mais cool

Une enquête de Paris Workplace, Paris Workplace, réalisée par l’IFOP pour la Société foncière lyonnaise (SFL) auprès des salariés d’une dizaine de jeunes pousses emblématiques permet de dresser le portrait-robot du collaborateur de start-up.

Le collaborateur de start-up déteste les longs trajets pour se rendre au travail. En partie parce qu’il ne fait pas partie de « la France qui se lève tôt ». Il commence rarement sa journée de travail avant 9 h 30, une demi-heure plus tard que la moyenne nationale. « Le temps de déplacement du domicile au bureau est fondamental dans la motivation des collaborateurs de la French Tech. Le trajet depuis son domicile lui aura pris 37 minutes , contre 48 minutes pour la population générale, détaille l’étude.En retour, cette catégorie de personnel est prête à rester au bureau 15 minutes de plus chaque jour.  Sur une année, c’est une semaine de travail supplémentaire.

 

Sensible à la convivialité, cette tribu qui officie habituellement en open space, multiplie les séances collectives, pas seulement derrière son écran d’ordinateur : espace isolé de ressourcement, jardin ou terrasse, cafétéria, tous les espaces sont propices aux échanges. Jusqu’à l’after work (69 % de cette population pratiquent l’apéro, contre 26 % dans la population générale).

 

Pour ces collaborateurs d’un nouveau type, ces frontières sont dépassées. Le bureau est avant tout un espace de vie et de travail, et mieux, un espace pour vivre et travailler ensemble. C’est dire l’importance de la configuration des bureaux dans leur motivation. Pour 86 % d’entre eux, leurs espaces de travail sont une source de fierté, contre 54 % pour la population générale.

 

Parmi les entreprises ayant participé à l’enquête figurent 1000mercis, Alchimie, Criteo, Devialet, Drivy, GuestToGuest, ManoMano, Meetic, MonDocteur, Younited Credit.