Plans sociaux : et maintenant, Schneider Electric

Le groupe d’équipements et de services électriques vient d’annoncer la restructuration de l’activité moyenne tension en France. Cela s’accompagne de trois plans de sauvegarde distincts qui toucheront les entités juridiques Schneider Electric France et son site de Grenoble, Schneider Electric Energy France (ex Areva)- notamment les établissements de Mâcon et Montpellier , ainsi que la société MG Loire à Saumur.

Les syndicats sont désarmés. FO , première organisation syndicale du groupe, se dit « consciente de l’enjeu et de la gravité de la situation au sein du groupe Schneider Electric, mais elle reste résolue à défendre pleinement l’intérêt des salariés avec une priorité absolue : maintenir l’emploi »

La Fédération FO Métaux constate que cette réorganisation contredit comme celles qui se succèdent depuis quelques jours la volonté du gouvernement de « relocalisation en France de productions sensibles, comme les solutions de gestion mises en place dans les centrales nucléaires ». La fédération conduite par Frédéric Homez   (photo) pose la question de « l’impact sur l’indépendance intellectuelle de notre pays si tous ces produits étaient développés et fabriqués en Asie ».