PSA Peugeot Citroën fait le point sur les mesures de mobilité et de transition professionnelle

PSA Peugeot Citroën a réuni ce 22 octobre à son siège parisien les acteurs publics et privés mobilisés au sein des plates-formes territoriales de mobilité et de transitions professionnelles pour dynamiser le marché de l’emploi local. Objectif : dresser un premier bilan des premières réalisations.

 

Ces Plateformes ont été lancées dans le cadre du « nouveau contrat social » avec le soutien des acteurs territoriaux : conseils régionaux, administrations, structures de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), entreprises partenaires. Elles sont opérationnelles dans les régions d’implantation du groupe : Alsace, Bretagne, Franche-Comté, Ile-de-France et Nord-Pas-de-Calais. Deux dispositifs précis ont fait l’objet d’un bilan.

 

Primo, la mise en place d’une passerelle sécurisée pour accompagner les salariés engagés dans une reconversion vers les entreprises recruteuses. Un passeport de transition professionnelle a été créé. Sur la base d’un pré recrutement effectué par une entreprise partenaire, il prévoit une formation de reconversion de longue durée de 300 heures au minimum, chaque personne concernée restant salariée de PSA Peugeot Citroën pendant la durée de cette formation, et, après validation définitive du recrutement, jusqu’à la fin de la période d’essai chez le nouvel employeur.

 

Secundo, développement de la formation des jeunes. En 2015, PSA Peugeot Citroën accueille plus de 2 000 jeunes en alternance sur ses différents sites en France dans les métiers de la production, de la R et D, des ressources humaines, du marketing, du commerce, et de l’informatique. Le Groupe les forme à l’un de ses 110 métiers, et leur offre ainsi la possibilité d’obtenir un emploi durable à l’issue de leur parcours auprès d’employeurs qui bénéficient ainsi de la qualité des formations dispensées. Cette orientation est conforme aux préoccupations convergentes des partenaires sociaux et des pouvoirs publics, exprimées par l’accord ANI du 11 janvier 2013 et la loi du 14 juin 2014 à la suite des propositions du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité.