Qualité de vie au travail : mieux vaut impliquer les collaborateurs dans la conception du projet

Organisateur des  Awards du bien-être au travail  qui seront remis le 19 novembre, Bloom at Work, spécialiste de solutions centrées l’épanouissement des collaborateurs, a passé au crible la centaine de dossiers déposés par des entreprises qui briguent un trophée et présentent dans ce cadre leurs initiatives en matière de qualité de vie.  C’est plein d’enseignements.

Près de 40% des projets réceptionnés ont en effet trouvé naissance dans des contextes difficiles (pic d’activité, bouleversements importants – fusion, transformation, rachat, mécontentement des collaborateurs sur certaines problématiques…). Une  bonne moitié est impulsée à l’initiative des équipes RH ou du top management, le reste des initiatives étant nées de l’initiative individuelle d’un collaborateur ayant ensuite trouvé le soutien du management, ou l’adhésion d’autres collègues. 
 

Sur la centaine de projets reçus, les initiatives pour favoriser le lien et la convivialité entre collaborateurs sont de loin les plus citées (plus de la moitié des projets), loin devant celles visant à améliorer la reconnaissance ou le feedback (4% chacune), la santé physique ou psychologique des collaborateurs (16%) .  Seuls 6% des projets étudiés avaient pour objectif d’améliorer l’équilibre vie pro -vie perso. Sans que l’on sache si le sujet ne bénéficie pas encore de l’attention qu’il mérite, ou si au contraire il est démodé.

 
Un projet sur quatre implique directement les collaborateurs eux-mêmes : générations d’idées, challenges sportifs, conception et animations d’ateliers. Autrement dit, les premiers à profiter des initiatives pour le bien-être sont aussi les premiers à prendre de leur temps pour y travailler. Mieux, près de 20% des projets prennent la forme de défis ou de jeux.