Réforme de la formation : la profession pousse ses pions

La Fédération de la formation professionnelle reprend à son compte les conclusions de l’OCDE sur le déficit français dans ce domaine. Elle avance des propositions similaires afin de changer la donne.

Pour la FFP qui avait précédemment publié un livre blanc sur la question, il faut « simplifier l’accès à la formation, et notamment le compte personnel de formation (CPF)« , l’abonder en euros et permettre un co-investissement avec son employeur, sa branche, sa Région etc.

La Fédération propose aussi de développer un « marché de l’accompagnement et de l’orientation, accessible à tous », y compris – aux personnes les moins autonomes – à travers le CPF .

 

Autres préconisations: stimuler l’investissement dans le capital humain, en instaurant un crédit d’impôt formation pour les particuliers et les entreprises comme il en existe en Allemagne, au Royaume-Uni, en Autriche, ou encore aux Pays-Bas etc. En outre, encourager les modalités innovantes de formation en élargissant la définition de l’action de formation inscrite dans le Code du Travail et en prenant en compte l’investissement dans la R&D des entreprises de formation.

 

Last but not least : apporter une meilleure lisibilité au marché de la formation à travers une labellisation des entreprises de formation indépendante des financeurs en s’appuyant sur le Comité français d’accréditation (Cofrac).