Rupture conventionnelle collective : Disneyland contraint de revoir sa copie

L’encre à peine sèche, la direction de Disneyland est contrainte de réviser par avenant l’accord qu’elle a signé début janvier avec les syndicats en vie d’une rupture conventionnelle collective. Visant un millier d’emplois sur 17 000, dont certains concernent les artistes interprètes en CDI, le parce souhaitant rafraîchir le spectacle phare. Ces derniers se voyaient proposer s’ils le souhaitent, une reconversion interne vers un autre métier, sans garantie de maintien de la rémunération.

 

La CGT non signataire de l’accord de RCC, appuyée par les fédérations CGT Commerce et Services et CGT du Spectacle a saisi la Direccte Ile-de-France, ainsi que les ministères du Travail et de la Culture, jugeant la procédure illégale. Résultat : la direction a convoqué les organisations syndicales, le 25 janvier, pour négocier un avenant. Celui-ci dispose que les salariés CDI artistes interprètes qui ne souhaitent pas de redéploiement interne ni de RCC, pourront garder leur emploi actuel sans modification du contrat de travail.